Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /Déc /2009 23:51


Craindre le poids de l'allégeance... Et savoir comment et pourquoi. A parcourir les chemins sans queue ni tête, sans passage ni voie. Direction à choisir qui n'est pas la nôtre. Par où sommes-nous venus? Je ne m'en rappelle même plus. Amnésie euphorique des lendemains où tu fumais ta cigarette, penchée sur mon visage. Je ne le crois pas. Ne le crois pas. Mensonges éhontées de mon âme, déversant sur toi toute la désobligeance à laquelle j'ai du faire face. J'aurais pu te dire d'aller te faire voir, d'aller te faire foutre. J'ai oublié à un moment. Comme d'habitude. Je tire sur la mémoire comme un chasseur un peu honteux. Les mots s'enfuient sous n'importe quoi, n'importe qui. Tu vois au final, que tu ne pouvais faire confiance à personne et que tout cela... Oui, tout cela n'avait aucun sens. Au revoir, ne sachant plus qui croire. 
Par Kinney
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 23:39




Je sais jamais, moi. Comment deviner? Troubler les pensées si claires autrefois. Quelques mois à penser les choses autrement. Chambouler le quotidien et penser à toi. Tu me donnes des choses avant de me les reprendre, je ne sais jamais sur quel pied danser. Pourtant, Dieu sait combien j'aimerais. Marcher dans tes pas, te croire, te vouloir, te savoir. Bien, avec moi. Seulement, toi, tu vas vers les autres... Et devenir dingue, à s'arracher les yeux, à ne plus rien croire, à ne plus vouloir. Désespoir lent qui s'insinue dans tes veines un peu trop étanches. Mais oui, l'espoir est là quelque part. Et tu essaies de me l'arracher et je ne sais alors faire qu'une chose. Pleurer. Verser des larmes inutiles que j'ai ensuite envie de cracher... Dans le grand bassin de notre histoire. Tes cheveux éparpillés tandis que tu les coupais. Boucles rousses tombant en désordre sur le sol. Moi qui criait... Arrête. Arrête, ça ne sert à rien. Tu ne me répondais pas et continuais. Les souvenirs engendrés. Je supplie de te voir, t'as rien à m'offrir au fond alors je ne vois pas pourquoi je m'acharne. L'attitude réside dans l'absence, dans les silences, dans les disputes. L'amour, là-dedans. Celui que je ne comprendrais jamais... Celui que tu n'as pas envie de voir et qui me donne envie de t'envoyer mon coeur en pleine tête. Ne comprends-tu pas? Moi, je m'en fous. Je m'asseoie sur le sol en imaginant ton souffle dans mes cheveux. Je n'imagine rien d'autre. Et mes joues mouillées ne font alors que sourire. D'un air bête et un peu trop niais. Tout ce que je me suis toujours promis de ne pas devenir. Ce à quoi on me répondait, tu ne choisis pas. Tu n'as pas le choix, ça vient comme ça. Bullshit.  Un haussement d'épaules plus tard, le jugement était fait. Pas de pitié, ni rien. Rien, non, vraiment rien. Pire que de se prendre ta gifle en pleine tête, au contraire, je me suis pris un retour dans l'âme.
Dis-moi, est-ce qu'on est censé s'aimer pour continuer?
Par Kinney
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 00:01



C'est peut-être la solution à beaucoup de choses... Ecrire sans penser. Danser sans trahir. Etre soi l'espace de quelques instants et ne pas se cacher derrière des déceptions. Moi, je suis égocentrique et je le sais. Toi, tu es égoïste et tu ne t'en rends même pas compte. Tes caprices me font perdre du temps, me font perdre mes mots. J'accroche mes silences à ton carré d'absurdités... J'essaie, vois-tu. Contrairement à toi. J'essaie de rendre les choses biens... Comme un court métrage qui ne devrait pas se terminer tragiquement... Mais bien sûr que si au fond, puisqu'il doit vite se terminer. Me dis pas que c'est fini, me dis pas qu'on existe pas... Moi je boirai n'importe quoi pour que tu m'entendes crier à travers les chansons qui me brisent le coeur à chaque fois. A chaque pas que tu fais en travers de ma route un peu trop bien tracé. S'il te plaît... J'ai rien demandé au fond. Juste un peu de bonheur à travers nos onces de malheur... Et toi, très bien. Va-t-en. Tu sais quoi? Je n'ai plus pitié de rien. Je ris aux éclats, je bois à tout va, je danse avec n'importe quoi. N'importe qui.
Oui, j'avance un peu à travers la foule de corps entremêlés et ça ne me dérange pas plus que ça.
Tête qui tourne, lois d'apesanteur oubliées.
Ca y est, j'y arrive.
Enfin, avec toi.
Par Kinney
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 20:22



Je ne sais pas si j'ai besoin de toi ou si c'est la solitude qui me fait mendier ta présence.
Par Kinney
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Something I've got to tell

  • What are you doing later? I don't know. I'm either going to jail or hell I can't decide.
  • : What are you doing later? I don't know. I'm either going to jail or hell I can't decide.
  • : 01/09/2009
  • : Vie perso / Journal intime

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